Une dispute conjugale dégénère à Fort Chabrol : le suspect s’enfuit avec un paquet de cigarettes

C’est un “éclair de plomb”, comme le résume le parquet de Charleroi, qui a entraîné une importante intervention policière, rue Intermédiaire de Farciennes, ce mardi soir vers 20 heures. Normalement calme, le quartier a passé un après-midi amusant. En cause, le comportement provocant, menaçant et violent de Marc R. Le père de famille de 27 ans a conduit à l’intervention de la police et des unités spéciales sur le secteur d’Aiseau-Presles/Châtelet/Farciennes.

Frapper sa petite amie

Selon le parquet, ce mercredi matin c’est un différend matrimonial entre Marc R. et sa compagne qui est à l’origine de l’intervention policière. Ce dernier, menacé et effrayé, a appelé la police après avoir été battu. Le suspect aurait aussi été paniqué par la présence d’un de ses véhicules qui gênerait la voie publique et qu’il faudrait réparer.

Le jeune homme, une fois la police arrivée sur les lieux, s’est réfugié chez lui et s’est pendu à l’une des fenêtres du sol de la maison. “Il menaçait la police par la fenêtre, avec un fusil saisi illégalement. Un coup de feu sans gravité à l’avant de la maison a été tiré par la police”, confirme le parquet de Charleroi. Marc R. a également jeté plusieurs objets par la fenêtre, menacé de se suicider en sautant par la fenêtre, ou d’uriner sur les policiers.

Coincé avec un paquet de cigarettes

Peu avant 22h00, comme le montre la vidéo publiée sur notre site, l’intervention policière a pris fin lorsque l’individu a quitté son domicile les mains en l’air. “Les agents ont entamé une négociation avec lui. Il voulait fumer une cigarette et les policiers l’ont attiré en laissant un paquet de cigarettes sur le trottoir. Marc R. se baisse, ramasse le paquet de cigarettes et est frappé par un taser qui le neutralise.

Le suspect, déjà connu pour des faits de coups et blessures, entrave volontaire à la circulation et menaces, comparaîtra devant le tribunal ce mercredi matin. “Un dossier est ouvert pour les coups portés au compagnon, mais aussi pour les menaces, la rébellion et la violation de la législation sur les armes”, conclut le parquet.

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