Ce n’était pas évident pour le premier, qui n’est pas conçu pour détecter les objets en mouvement. Mais dans leur cas, il est possible que leurs instruments aident à en savoir plus sur la composition chimique de l’astéroïde.
L’impact de DART sur un astéroïde, vu par le télescope James-Webb. Image infrarouge, prise 4 heures après l’impact. Photo : NASA/ESA/STSci
Quant à Hubble, il n’a pas eu de chance d’avoir la Terre entre Dimorphos et lui au moment de l’impact. Mais plus tard, il a pris des photos, montrant le nuage de débris en expansion.
Le post-impact de DART sur l’astéroïde, vu par le télescope Hubble. Images ultraviolettes prises respectivement 22 minutes, 5 heures et 8,2 heures après l’impact. Photo : NASA/ESA
Quel impact sur l’orbite de l’astéroïde ?
En théorie, toutes ces données sur la colonne de poussière ou le panache devraient nous aider à en savoir plus sur la structure et la composition de Dimorphos.
Mais finalement, c’est l’impact qu’aura cette collision sur l’orbite de cette “lune” autour de son astéroïde – 11 heures et 55 minutes pour le moment – qui reste la raison d’être de la mission.
Un changement, aussi petit soit-il, pourrait révéler la force qu’il faudrait pour dévier un astéroïde de sa trajectoire vers nous, si une telle opération s’avérait nécessaire.