L’autopsie de la jeune Anderlechtoise retrouvée morte vendredi à Ougrée, en région liégeoise, a donné ses premiers éléments. Catherine Collignon, première adjointe au procureur du Roi et porte-parole du parquet de Liège, déclare : « L’autopsie du suspect montre clairement qu’il s’agit d’un suicide. Quant à la jeune victime, le médecin légiste conclut à une mort violente par strangulation ( strangulation) et un violent coup à la tête.” Le médecin légiste a précisé qu’il y avait des traces d’agression sexuelle sur l’adolescent, mais que “des tâches supplémentaires sont actuellement en cours”.
Il y a une semaine, jeudi soir 5 janvier, la mère de l’adolescente a porté plainte à Bruxelles, car elle a constaté que ses deux enfants n’étaient pas revenus au domicile familial. “Elle était très inquiète”, a déclaré le porte-parole du parquet de Liège. L’adolescent décédé, Malek, n’ayant pas de téléphone portable, c’est par le téléphone portable d’Olivier qu’il a appelé sa mère pour la prévenir qu’il allait “faire des courses”. Cet appel a permis aux enquêteurs de localiser le téléphone en région liégeoise, où les deux corps ont été découverts le lendemain.
Rappel des faits
Olivier, un Serezian de 37 ans, a été retrouvé pendu vendredi matin à Plainevaux, dans l’entité de Neupré, en province de Liège. Dans la voiture de l’individu, garée à proximité, se trouvait une fillette de deux ans et demi, qui a été secourue. Toujours vendredi, vers midi, le corps sans vie de Malek, une adolescente de 14 ans originaire d’Anderlecht, a ensuite été découvert sur une route à Ougrée, dans l’entité de Seraing. Le parquet de Liège a rapidement établi que les deux événements semblaient liés. L’adolescent d’Anderlecht a probablement été contacté par le trentenaire via les réseaux sociaux. Sérésien lui aurait proposé d’aller faire ses courses et fixé un rendez-vous en région bruxelloise. La jeune femme aurait accepté la proposition et emmené sa sœur cadette avec elle. Les deux filles étaient portées disparues depuis jeudi soir.