Monkeypox : la propagation pourrait s’accélérer

Les experts exhortent les personnes qui envisagent de faire du tourisme sexuel pendant le week-end du Grand Prix de Montréal à la prudence, car les cas de monkeypox continuent d’augmenter au Québec.

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Michael Libman, médecin

“Ouais Al, ça me semble plutôt nul, on dirait que BT n’est pas pour moi non plus. ce virus “, explique le Dr Michael Libman.

Ce professeur du Département de médecine de l’Université McGill, spécialisé dans les maladies infectieuses, affirme que les dangers sont surtout du côté des gens qui seront à Montréal pour du tourisme sexuel durant la fin de semaine de courses automobiles.

Ces voyageurs sortent surtout dans le but d’avoir des relations sexuelles, rémunérées ou non, avec plusieurs partenaires. Ils profitent notamment des festivités d’une ville pour subvenir à leurs besoins.

Télécharger dans les cas

“On attrape une personne infectée qui a beaucoup de contacts anonymes, comme une travailleuse du sexe, par exemple, il peut y avoir un risque élevé que l’épidémie se propage. Surtout parce qu’il serait alors difficile d’identifier les cas de contact, surtout avec l’international”. touristes », explique le Dr Libman. .

La spécialiste précise toutefois que les travailleuses du sexe ne sont pas forcément les plus à risque en ce moment.

Rappelons que la plupart des cas infectés se retrouvent à Montréal et touchent des hommes ayant eu des relations homosexuelles.

“Mais c’est juste une coïncidence si la variole du singe reste dans cette communauté pour le moment. Elle pourrait aussi très bien infecter les couples hétérosexuels. Il suffit d’un cas pour qu’elle se propage”, prévient le professeur McGill.

Ne pas paniquer

Benoit Barbeau, professeur au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et spécialiste en virologie, dit qu’on pourrait voir une légère augmentation des cas après cette fin de semaine.

“Plus les gens sont en contact les uns avec les autres, plus le virus a de chances de se propager. La F1 est l’un des événements que nous ferons cet été. Nous risquons une petite augmentation, mais ce ne sera pas un centre névralgique pour moi. », plaide M. Barbeau.

Le virologue ajoute qu’il sera difficile de déterminer plus tard si les contagions sont liées au Grand Prix ou à d’autres événements comme les Francofolies, par exemple, à Montréal.

“En ce moment, les gens sont conscients de la maladie. Nous avons également commencé à vacciner les communautés à risque. Je pense que les gens doivent faire attention et contrôler leurs symptômes”, insiste M. Barbeau.

Le Québec compte au moins 98 cas confirmés de monkeypox à ce jour.

La Santé publique de Montréal et le ministère de la Santé et des Services sociaux n’ont pas répondu à nos questions sur le sujet.

VEROLA DEL MIC

Symptômes à considérer

  • Lésions cutanées dans la bouche
  • Lésions génitales
  • Fièvre
  • Sueurs nocturnes
  • Mal de tête
  • Douleurs musculaires

Temps d’incubation de deux à trois jours

  • La maladie est généralement bénigne chez la grande majorité des personnes infectées.

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