Le télescope spatial James Webb a capturé un nouvel instantané d’une galaxie dite “fantôme” dans une image qui montre une sorte de spirale. L’instantané spectaculaire a été publié par la NASA et l’Agence spatiale européenne.
Le télescope a capturé une splendide image de la galaxie dite “Fantôme”. – AFP Par AFP Publié le 30/08/2022 à 22:30 Temps de lecture : 2 min
Le télescope spatial James Webb a capturé de nouveaux détails d’une galaxie connue sous le nom de Ghost dans une image spectaculaire montrant sa forme en spirale publiée par l’Agence spatiale européenne (ESA) et la NASA.
Lancé dans l’espace fin 2021 et opérationnel depuis juillet, James Webb a depuis révélé de superbes images de Jupiter, de nébuleuses et d’autres galaxies lointaines, fournissant aux scientifiques une multitude de données inédites à analyser.
Celle diffusée lundi montre M74, ou la galaxie fantôme, son cœur bleu vif et sa spirale sans défaut, observée par l’instrument MIRI, qui étudie l’infrarouge moyen et est le fruit d’une collaboration entre Européens et Américains.
“Le regard pénétrant de Webb a révélé de fins filaments de gaz et de poussière dans les bras lumineux en forme de spirale s’étendant depuis le centre de cette image”, note l’ESA sur son site, précisant que la galaxie avait déjà été observée par le légendaire télescope spatial Hubble. , lancé en 1990 et toujours en activité.
L’agence européenne, qui a développé conjointement le télescope avec la NASA, note également que le “manque de gaz” permet une vision plus claire des étoiles au centre de la galaxie, située à environ 32 millions d’années-lumière dans la constellation des Poissons. .
En savoir plus sur les étoiles
Les données recueillies “permettront aux astronomes d’identifier les régions de la galaxie où se forment les étoiles, de mesurer précisément la masse et l’âge des amas d’étoiles, et de mieux comprendre la nature des minuscules grains de poussière qui dérivent à travers l’espace interstellaire”. , note l’ESA.
Joyau d’ingénierie de 10 milliards de dollars, le télescope James Webb effectue ses observations à 1,5 million de kilomètres de la Terre.
La présence de CO2 dans l’atmosphère d’une exoplanète, c’est-à-dire d’une planète extérieure à notre système solaire, a été détectée pour la première fois, ont annoncé la semaine dernière des chercheurs.