Laver l’honneur du Dr Cécile Andri 5 commentaires

L’histoire se déroule en Belgique. Début 2020, le Dr Cécile Andri, qui pratique la médecine générale, esthétique et fonctionnelle dans le Brabant, contractera le Covid comme tous les soignants exposés dans le monde. Lorsqu’il a osé écrire sur Facebook qu’il avait été guéri en trois jours avec des compléments alimentaires et de l’hydroxychloroquine, il a non seulement reçu un signalement banal mais s’est également vu interdire de mesurer des anticorps, ce qui aurait pu documenter une immunité acquise capable de lui permettre d’aller à soigner ses patients les plus fragiles à domicile (1). Notre brave médecin accusera notamment Madame Maggie De Block, ministre belge de la Santé, de s’opposer à la connaissance légitime du statut sérologique des patients guéris. Quelque temps plus tard, devant une caméra (2), le Dr Andri partage ses réflexions personnelles sur l’observation de plus en plus répétée d’effets indésirables graves survenus après les vaccins anti-Covid : ses tourments ils accentuent, leur Ordre local ne gagne pas ‘ ne laisse pas tomber. C’est alors un flot ahurissant de plaintes, toutes plus débiles et téléguidées les unes que les autres, qui s’abattra sur notre thérapeute (3). Faut-il le laisser tailler en pièces par des médecins obéissant aux ordres des politiques ou faut-il le soutenir quitte à briser l’anonymat de ses défenseurs ? Le choix du Dr Stéphane Résimont, membre bien connu de l’AIMSIB, (4)(5) a été fait rapidement : il fallait effacer l’honneur du Dr Cécile Andri qui, par son courage et son altruisme, a contribué à sauver toute une profession d’épave de compromis. Voici le texte de la lettre ouverte qu’il a adressée aux médecins du Conseil de l’Ordre du Brabant. Pourquoi ne démissionnent-ils pas tous ensemble pour protester contre le rôle indigne que nous voulons qu’ils jouent ? bonne lecture

“Réveillez les patients et faites leur prendre conscience que la santé est le bien le plus précieux que nous ayons sur terre, ça ne s’achète pas, ça ne se vend pas (maintenant on voit des affiches incitant les jeunes à devenir des cobayes pour Pfizer pour € 220/jour !) et on ne peut pas se permettre de jouer à la roulette russe avec ces pseudo-vaccins !” Dr Cécile Andri

Monsieur le Président, Chers collègues,

Notre collègue le Dr Cécile Andri a été convoquée dans ses locaux sous divers prétextes, tous apparus après ses déclarations sur les effets secondaires des “vaccins” anti-Covid. Cependant, nous supposons que vous avez déjà été informé que ce nouveau vaccin expérimental a des effets secondaires graves bien plus souvent que tout autre traitement homologué.

Dans l’hypothèse où certaines preuves des lésions corporelles graves et fréquentes et des milliers de morts causées par ces injections expérimentales n’auraient pas encore été portées à votre connaissance, nous portons à votre connaissance dans les annexes des informations scientifiques essentielles à votre parfaite compréhension de la situation. .

Je suis sûr que vous conviendrez qu’il n’est pas défendable de se fier uniquement aux communications marketing des producteurs (commercialisateurs) de ces “vaccins”, ni aux publications scientifiques soi-disant sérieusement biaisées parrainées par les sociétés mêmes qui gagnent de l’argent en vendant “ces nouveaux produits expérimentaux.

En tant que médecins (généralistes ou spécialistes), mes nombreux collègues [sic !] et je vois, en effet, chez nos malades vaccinés :

– Une très forte augmentation des infections : Infections Covid dans les 2 ou 3 semaines après l’injection, réactivations virales (zona, EBV, encéphalite virale) dues à une immunité altérée. – Nombreuses complications cardiovasculaires : myocardite, infarctus, accident vasculaire cérébral, surdité brutale, centrale. thrombose de l’artère rétinienne…, et même des cas d’infarctus chez l’enfant (plus que jamais avant la vaccination) – Complications neurologiques : cas de Guillain Barré (6), Alzheimer chez des personnes d’âge moyen, réapparition de maladies à prions – Réapparition foudroyante de cancers (à un niveau que nous n’avions jamais vu avant la campagne de vaccination). Une forte augmentation des tumeurs des lignées hématopoïétiques, notamment le cas de notre confrère Michel Goldman. Nous vous proposons de découvrir le rapport “Rapid progression of angioimmunoblast T-cell lymphoma after BNT152b2 Booster Shot mRNA vaccine: a case report” rédigé avec nos collègues Dr Bron, Cogan, S. Goldman… que j’ai rencontrés durant mes années de médecine. stage à Bordet et Erasmus. Cette publication est publique et décrit la qualité des responsables et de la victime. A noter que ce “compagnon victime” prôné à la télé met la “vaccination” de tout le monde, quel que soit l’âge, la sérologie Covid (c’est pourquoi il a défendu la vaccination post-maladie, etc.), quelles que soient les morbidités présentes ou non. syndromes de fatigue chronique aiguë [sic !] et de longue durée justifiant une incapacité de travail de longue durée, certaines victimes se retrouvent même en fauteuil roulant à un âge parfois très jeune. Un de mes jeunes patients, âgé de 12 ans, s’est retrouvé en fauteuil roulant très peu de temps après sa deuxième injection du vaccin Covid (c’était une coïncidence, lui a-t-on dit, comme tant d’autres victimes).

Le Dr Cécile Andri s’est d’ailleurs exprimée sur ces effets secondaires lors d’un entretien dans le cadre d’une manifestation contre l’obligation de vacciner le personnel soignant le 21 août 2021.

Je m’étonne qu’on puisse lui reprocher d’abhorrer ce qu’il considère comme un mal chez ses patients.

Dans un tel contexte d’effets secondaires graves nombreux, n’est-il pas du devoir de tout médecin d’informer la population des risques encourus et d’inciter à la prudence ? Le principe de précaution et le devoir d’information des patients ne sont-ils pas inscrits dans la loi ?

La rhétorique officielle qui prétend que le vaccin est censé être “sûr et efficace” s’est largement avérée en deçà de la réalité.

De plus en plus mes collègues et moi-même ne comprenons pas votre acharnement à poursuivre tous les médecins qui, pourtant légitimement, ont dénoncé les effets secondaires fréquents et graves qu’ils ont observés chez leurs patients très peu de temps après la vaccination.

Non seulement notre confrère, le Dr Cécile Andri (et les autres médecins qui tiennent le même discours) ne fait que transmettre ce qu’elle observe dans son cabinet médical. Mais en plus, ces observations sont confirmées par des dizaines d’études publiées dans les revues médicales les plus prestigieuses telles que le British Medical Journal, le Lancet… par les plus grands auteurs médicaux et épidémiologistes.

Des références scientifiques confirment que cet essai de thérapie génique à visée vaccinale est non seulement inefficace, mais entraîne de nombreux effets secondaires au niveau cardiovasculaire, neurologique, cancéreux, etc. mais, en plus, elle engendre, dans certaines classes de la population, un effet négatif : c’est-à-dire que la mortalité augmente chez les « vaccinés », en particulier chez les moins de 60 ans.

Deux pays (Taïwan et Australie) signalent déjà plus de décès dus au vaccin que de la maladie elle-même. Et depuis qu’il y a quelques jours la Grande-Bretagne et Israël se sont ajoutés, vous trouverez ces études jointes à cette lettre.

Loin d’être un médecin contre le principe général de la vaccination, j’ai toujours promu tout vaccin répondant aux critères suivants :

– Les vaccins qui empêchent de contracter la maladie parce qu’ils sont immunogènes – Les vaccins qui empêchent la transmission – Les vaccins qui n’ont pas d’effets secondaires graves ni de décès, en particulier dans les catégories d’âge où il n’y a pas eu de décès dû à la maladie elle-même (exemple : enfants et adolescents) – Des vaccins dont la protection dure des années ou plus Comme pour les “vaccins” anti-Covid, aucun de ces critères n’est rempli. Devoir s’injecter une substance tous les 3 mois (7) n’est certainement pas considéré comme un vaccin. Il s’agit, au mieux, d’un médicament à l’efficacité et à l’innocuité douteuses, dont la phase expérimentale s’avère être un échec flagrant. Par conséquent, cet essai de phase III à visée vaccinale devrait être arrêté immédiatement et définitivement, de plus, avec des réinjections à intervalles rapides, cette substance devrait être qualifiée de traitement chronique et la législation vaccinale déjà ne lui est pas applicable.

Veuillez lire les sources jointes à cette lettre, afin de bien comprendre la légitimité des propos tenus par notre confrère, le Dr Cécile Andri, et par d’autres médecins qui ont déjà eu à comparaître dans l’Ordre des médecins pour des propos similaires.

Au vu de la lecture de ces études scientifiques, un médecin qui ne mettrait pas en garde son patient contre cette expérimentation médicale à grande échelle – plus de 12 milliards de doses injectées (rappelons nous sommes encore en phase 3 jusqu’en 2023-24) ne respecterait-il pas son devoir de conseiller son patient et d’agir conformément au principe de précaution. romprait son serment…

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