Le président des États-Unis, Joe Biden, a dit le mardi 11 octobre 2022, oui “pas l’intention” de rencontrer Vladimir Poutine lors du prochain sommet du G20, mais il a ajouté ” ça dépend “surtout si le président russe veut discuter du sort d’un Américain détenu en Russie.
“Je n’ai pas l’intention de le rencontrer. Mais si, par exemple, il venait me voir au G20 et me disait : ‘Je veux parler de la sortie de (la star américaine du basket féminin Brittney) Griner’, je le connaîtrais. Je veux dire ça dépend”a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne CNN.
Le président américain, en revanche, a prétendu refuser “négociez n’importe quoi avec la Russie pour qu’ils restent en Ukraine, en gardant une partie de l’Ukraine”.
Interrogé sur la possibilité que Vladimir Poutine utilise des armes nucléaires, Joe Biden a répondu : “Je ne pense pas qu’il le fasse. Mais je pense que c’est irresponsable d’en parler.”.
Face à une résistance ukrainienne obstinée, alimentée par l’aide militaire occidentale, Vladimir Poutine a fait allusion à la bombe atomique dans un discours télévisé le 21 septembre.
Joe Biden avait prévenu jeudi d’un risque de“Armageddon” nucléaire, c’est-à-dire de l’apocalypse, à laquelle le monde serait confronté pour la première fois depuis la guerre froide.
Il a affirmé que son homologue russe Vladimir Poutine avait “bien sûr” il a mal évalué la situation en Ukraine et l’a fait “Fait une erreur de calcul complète” de la résistance qu’il rencontrerait.
“Je pense que c’est une personne rationnelle qui s’est clairement mal jugée” situation, a déclaré Joe Biden dans une interview à CNN, qui a publié quelques citations avant la diffusion prévue de mardi soir.
« Il pensait qu’il serait accueilli à bras ouverts. […] et je pense qu’il a fait une erreur de calcul complète.”a expliqué le président américain à propos de son homologue russe.
La presse américaine dénonce le manque d’aide de la France
Les très influents Poste de Washington a publié un article, mardi 11 octobre 2022, évoquant la promesse du président Emmanuel Macron d’augmenter le soutien militaire aux Ukrainiens. Mais les merveilles quotidiennes “si les Français tiennent leurs promesses”. Le journal véhicule également des critiques sur le positionnement “humiliant” de la France parmi les fournisseurs d’armes à l’Ukraine. Paris se classe en effet 11e, derrière des petits pays comme l’Estonie et la République tchèque, pour un pays qui “il veut être l’une des principales puissances militaires de l’Union européenne”.
Le Washington Post note également l’annonce par le président de la République de la création d’un fonds de 100 millions d’euros qui permettra à l’Ukraine de se doter d’armes, une somme “Long chemin du retour” les 17 milliards apportés par les États-Unis depuis le début de la guerre. “Quel que soit l’obstacle” aux fournitures militaires à l’Ukraine, “Paris doit le surmonter”juge le comité de rédaction du journal dans un article appelant l’OTAN à soutenir l’Ukraine et à fournir de meilleurs systèmes de défense aérienne.
La France étoffe son arsenal pour sécuriser les fonds marins
La France sera équipée dans les prochains mois de ses premiers robots capables d’opérer en eau profonde dans le cadre d’un programme militaire plus large visant à prévenir toute menace hybride comme les attaques sur ses câbles sous-marins.
Le sabotage présumé des gazoducs Nord Stream en mer Baltique fin septembre a renforcé l’inquiétude des pays occidentaux quant à la vulnérabilité de leurs infrastructures stratégiques – télécommunications, énergie entre autres – qui reposent sur les fonds marins, notamment celles situées à 3 000 de profondeur. . jusqu’à 6 000 mètres.
À l’heure actuelle, seules les armées américaine, russe et chinoise, ainsi que des entreprises privées, disposent de robots sous-marins autonomes (AUV) et de véhicules sous-marins télécommandés (ROV) conçus pour ces profondeurs.
La France, deuxième puissance maritime de la planète, ne dispose que de deux robots capables de plonger jusqu’à 2 000 mètres. Alors que 450 câbles assurent le trafic de 98% des communications numériques dans le monde, le pays compte une cinquantaine de câbles pour la métropole et les DOM, ce qui l’expose particulièrement à des risques de sabotage, d’accident ou encore de vol, selon des sources officielles.
Pas d'”offre constructive” de pourparlers de Lavrov
Washington ne voit pas dans les propos du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, selon…