12h58
Après ses révélations en direct sur Julien Bayou, Sandrine Rousseau répond aux critiques
Invitée de France 5 ce lundi, Sandrine Rousseau a révélé avoir reçu l’ex-compagne de Julien Bayou qui accuse ce dernier de violences. La députée verte s’est exprimée en direct sur “les comportements qui peuvent briser la santé morale des femmes”.
Une méthode qui pose question : “Si tout cela a été rendu public comme l’a fait Sandrine Rousseau, j’en doute”, a par exemple déclaré Fabien Roussel sur BFMTV/RMC ce mardi.
Dans un tweet, Sandrine Rousseau répond aux critiques de cette méthode :
“Si vous pensez que le problème vient de telle ou telle voix féministe plutôt que des personnes qui commettent la violence et du système qui l’accueille, vous faites partie du problème”, écrit-elle.
12h27
“Sans excès” : les juges du Borne “clashent” les propos de Mélenchon défendant Quatennens
Elisabeth Borne a réagi au tweet de Jean-Luc Mélenchon réagissant au communiqué de presse d’Adrien Quatennens.
“C’est clair que c’est très choquant pour quelqu’un de banaliser les violences conjugales. On n’est pas dans l’excès”, a jugé le Premier ministre.
L’ancien candidat à la présidentielle a dénoncé sur son compte Twitter “des méchancetés policières” et du “voyeurisme médiatique” à l’encontre d’Adrien Quatennens. Le député du Nord a reconnu dans un communiqué avoir giflé sa femme, avec qui il est en instance de divorce.
“Je salue sa dignité et son courage. Je lui accorde ma confiance et mon affection”, a ajouté Jean-Luc Mélenchon, avant de préciser ses propos dans un tweet ultérieur.
11h41
“Nous sommes des êtres humains, pas des machines” : Autain reconnaît la “tâche très difficile” de LFI dans l’affaire Quatennens
Après avoir critiqué la gestion des révélations d’Adrien Quatenne selon lesquelles il avait “giflé” sa femme, Clémentine Autain reconnaît les difficultés de la France insoumise.
“Nous sommes des êtres humains, pas des machines”, a déclaré le député LFI lors d’une conférence de presse ce matin.
L’élu de Seine-Saint-Denis a alors évoqué une tâche très difficile”, reconnaissant “un problème éminemment complexe”.
“Personne ne doutait qu’Adrien Quatennens n’ait pris du recul”, a encore assuré Clémentine Autain.
11h15
“Une gifle n’est jamais justifiée” : l’avocat d’Adrien Quatennens reconnaît “une mauvaise conduite”
L’avocate Jade Dousselin revient sur les charges retenues contre son client, Adrien Quatennens.
“Une gifle n’est jamais justifiée, c’est un acte répréhensible”, explique-t-il à BFMTV.
11h11
“Ce n’est pas ce que c’est” : pour son avocat, Adrien Quatennens “regrette” la gifle donnée à sa femme
L’avocat d’Adrien Quatennens revient sur le texte de son client dans lequel le député a avoué avoir giflé sa compagne.
“Ce geste, il le regrette mais ce n’est pas ce que c’est”, assure Jade Dousselin à BFMTV.
11h07
Adrien Quatennens “a voulu donner l’exemple” en s’expliquant, défend son avocat
Jade Dousselin, l’avocate d’Adrien Quatennens, analyse le communiqué publié par son client dans lequel il reconnaît avoir giflé sa femme.
“Je voulais donner l’exemple, c’est ce que je demande aux autres de faire”, raconte-t-il à BFMTV.
11h04
L’avocat d’Adrien Quatennens “espère” que le député sera bientôt entendu par la justice
Après les propos d’Adrien Quatennens, le parquet de Lille a ouvert une enquête pour “violences au conjoint”. Son avocate Jade Dousselin réagit sur BFMTV.
“Ils ne l’ont pas entendu. A ce stade, le procureur n’a pas ouvert d’audience et nous l’espérons”, explique-t-il.
“Le communiqué ne contient pas tous les éléments car nous réservons des éléments au procureur”, a déclaré son avocat.
10h53
Adrien Quatennens : Pour Raquel Garrido, “c’est aux électeurs de donner les mandats et, le cas échéant, de les reprendre”
Adrien Quatennens doit-il se retirer de ses fonctions de député du Nord ? “Cette question de savoir qui peut siéger à l’Assemblée nationale est périodiquement évoquée avec les électeurs”, répond Raquel Garrido, députée insoumise de Seine-Saint-Denis.
“C’est aux électeurs de donner les mandats et, le cas échéant, de les reprendre”, ajoute-t-il.
“C’est un espace politique qu’il faut comprendre. Un espace de souveraineté qu’il ne faut pas confondre avec d’autres espaces, par exemple l’espace judiciaire [où] nous définissons la vérité judiciaire », a également déclaré l’avocat.
Et de poursuivre : « La violence volontaire est un crime. Mais pour pouvoir dire que ces faits sont un crime, il y a une procédure pénale. Je veux l’État de droit, le contradictoire. Je ne suis pas un grand fan de l’auto-incrimination. en général.”
10h39
Julien Bayou : Sandra Regol assure qu’il n’y aura pas de “traitement de faveur”
L’ex-compagne de Julien Bayou a repris la commission interne du parti spécialisée dans les violences masculines et sexuelles. La députée Sandrine Rousseau dit avoir reçu ce dernier et évoque “des comportements qui peuvent briser la santé morale des femmes”.
Interrogée par BFMTV, Sandra Regol, assure qu’il n’y a pas “deux poids deux mesures, deux poids deux mesures entre écologistes”. “Il n’y a de traitement spécial pour personne”, insiste-t-il.
“Julien Bayou, comme toute personne impliquée dans ce type d’affaire, sera entendu dans une logique contradictoire. Avant, la cellule fait une enquête, avec d’autres personnes qui ont pu voir et déclarer ou non des faits”, a précisé le député du Bas. -Rhin.
Pour autant, Julien Bayou n’a pas annoncé qu’il quitterait ses fonctions de député de Paris ou encore de secrétaire national des écologistes.
“Vous aurez remarqué que Julien Bayou n’est pas très présent dans les médias. C’est aussi une forme de retrait. Peut-être qu’à un moment donné il devra être plus officiel et efficace”, a répondu Sandra Reg.
10h23
Adrien Quatennens : pour Sandra Regol, “la logique voudrait qu’il se retire de toutes ses fonctions”
Sandra Regol, députée écologiste du Bas-Rhin s’est exprimée sur le cas d’Adrien Quatennens sur BFMTV.
“Je pense que la logique voudrait qu’il se retire de toutes ses fonctions. C’est ce que les écologistes demandent souvent d’enquêter. Cela permet des débats plus sereins que si la personne en question restait”, a-t-il expliqué.
Et d’insister : “Quand une femme parle, on l’écoute, on l’entend, on la croit.”
Cécile Quatennens, épouse du député rebelle a porté plainte contre elle pour faits de violences conjugales. Le parquet de Lille a ouvert dimanche une enquête pour “violences par le conjoint”.
Adrien Quatennens a annoncé dans un communiqué qu’il “prenait sa retraite” de ses fonctions de coordinateur de la France insoumise, mais n’a rien dit sur son mandat de député du Nord.
10h18
Violences faites aux femmes : le patron d’EELV Julien Bayou mis en cause par Sandrine Rousseau
L’ex-compagne de Julien Bayou a repris la commission interne du parti spécialisée dans les violences masculines et sexuelles.
La députée Sandrine Rousseau dit avoir reçu ce dernier et évoque “des comportements qui peuvent briser la santé morale des femmes”.
On vous explique tout dans cet article.
10h13
Violences conjugales : Adrien Quatennens a-t-il encore un avenir politique ?
Après son retrait des fonctions de coordinateur de la France insoumise, le député, que certains imaginaient succéder à Jean-Luc Mélenchon, est dans la tourmente.
La question de son retrait temporaire du groupe La France insoumise est évoquée, et pourrait être annoncée lors de la conférence de presse de Mathilde Panot ce matin.
Ici on résume tout.
10h11
“Ses paroles, pas les miennes” : Autain prend ses distances avec Mélenchon sur l’affaire Quatennens
“Ce sont ses paroles, pas les miennes”, déclare la députée insoumise Clémentine Autain Le Parisien ce mardi après que Jean-Luc Mélenchon a salué le “courage” et la “dignité” d’Adrien Quatennens ce dimanche.
En effet, le député du Nord avait annoncé dans un communiqué le même jour être “retraité” de son rôle de coordinateur de la France insoumise alors qu’il est la cible d’une main courante de sa femme, Céline Quatennens pour faits de violences conjugales. Le parquet de Lille a ouvert lundi une enquête contre le député du Nord pour “violences par le conjoint”.
“Notre responsabilité politique, au regard de nos engagements féministes, nous invitait à consacrer nos pensées avant tout à Céline Quatennens et à toutes les femmes qui subissent des violences”, explique Clémentine Autain, préférant renvoyer au communiqué de la France insoumise (LFI), plus que dans les mots de Jean-Luc Mélenchon.