Justine Vayrac, 20 ans, était portée disparue depuis le dimanche 23 octobre. L’accusé a avoué le meurtre. Un corps a été retrouvé près de son domicile.
Le suspect placé en garde à vue dans l’affaire de la disparition de Justine Vayrac ce week-end à Brive a avoué avoir tué le jeune homme de 20 ans, a appris l’AFP jeudi 27 octobre de sources judiciaires et proches du dossier. Un corps “peut correspondre à la victime disparue” a été retrouvé dans la matinée sur le terrain de la succession de la famille de l’accusé, ont annoncé à l’AFP des sources proches du dossier, confirmant une information de BFMTV. “L’identification formelle n’est pas acquise officiellement”, indiquent ces mêmes sources.
Des traces de sang avaient été retrouvées dans la chambre et la voiture de ce jeune homme, qui doit être présenté jeudi à un juge d’instruction à Limoges pour son accusation, avait indiqué mercredi à la presse la procureure de Brive, Emilie Abrantes. Placé en garde à vue, le suspect a avoué le meurtre et indiqué une zone proche de son domicile pour rechercher le corps. Il a aussi avoué avoir violé Justine Vayrac.
Une « connaissance amicale »
La jeune femme, maman d’un garçon de deux ans et demi, n’a pas été vue depuis le dimanche 23 octobre, vers 4 heures du matin, aux abords d’une discothèque de Brive, “La Charrette”, où elle passait la soirée. avec des amis La suspecte, qui est une « connaissance amicale » de Justine Vayrac, selon Émilie Abrantes, serait la dernière personne avec qui elle aurait été vue avant sa disparition.
L’intimé est un agriculteur de 21 ans originaire d’une petite commune de Corrèze. Diplômé l’an dernier d’un lycée agricole, il a hérité de la ferme familiale. Agriculteur récent, travaille également comme menuisier. Il est membre du club de foot de cette commune rurale d’environ 1.300 habitants, et s’est même rendu au match que son équipe jouait dimanche, quelques heures seulement après la disparition de Justine Vayrac, a indiqué un membre du club sous couvert d’anonymat.
Le procureur de Llemotges tiendra une conférence de presse ce jeudi à 18h30 pour faire le point sur l’avancée de l’enquête.
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