DIRECT. Guerre en Ukraine : Kyiv ne voit « aucun signe » de retrait des forces russes de Kherson

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18h58 : Dès 18h00, vous pouvez suivre “Le Talk”, l’émission de franceinfo sur la plateforme Twitch, sur le thème : “Comment l’hiver va-t-il intensifier la guerre ?”. Vous pouvez venir poser vos questions à la chercheuse Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques. L’invité s’entretient avec les journalistes Agathe Mahuet, en direct de Kyiv, et Gaëlle Joly.

18h10 : Rappelons les principales informations de ce mercredi :

• Le ministre russe de la Défense a annoncé le retrait de son armée de la ville de Kherson et de toute la rive ouest du Dniepr. Une manœuvre qui allait marquer un tournant dans la contre-offensive ukrainienne. Kyiv a réagi avec méfiance et dit qu’il n’observera aucune retraite sur le terrain.

• Le sort du Sénat et de la Chambre des représentants reste incertain en attendant les résultats de plusieurs États clés. On vous explique ce qu’il faut retenir des résultats et pourquoi les républicains n’ont pas remporté la victoire décisive annoncée par les sondages.

Le ministre de la Santé a annoncé le lancement du plan Orsan d’aide à la prise en charge des enfants atteints de bronchiolite, alors que les hospitalisations ont atteint un niveau sans précédent depuis 10 ans.

• La RATP a mis à jour ses prévisions de trafic pour la journée de grève de demain : cinq lignes de métro seront totalement fermées, et le reste du réseau sera fortement perturbé. Le mouvement sera moins suivi dans la SNCF, et n’aura que des conséquences “modérées”, principalement dans les TER.

Didier Deschamps annoncera peu après 20 heures la liste des joueurs qui représenteront la France à la Coupe du monde au Qatar. Une annonce à suivre dans notre direct.

17h50 : “Comment l’hiver va-t-il durcir la guerre ?” : c’est la question posée ce soir sur “Le Talk”, l’émission de franceinfo sur la plateforme Twitch, à partir de 18h. La chercheuse Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, est invitée, et s’entretiendra avec les journalistes Agathe Mahuet, en direct de Kyiv, et Gaëlle Joly.

17h54 : Alors qu’on attend toujours la couleur politique des deux chambres du Congrès américain, le chef de l’Otan se veut rassurant sur ce qui peut changer la donne en Ukraine. “Il est absolument clair qu’il existe un fort soutien bipartisan aux États-Unis pour continuer à soutenir l’Ukraine, et cela n’a pas changé”, a déclaré Jen Stoltenberg aux journalistes après un briefing avec le Premier ministre britannique Rishi Sunak à Londres.

17h44 : La présidence ukrainienne dit n’avoir vu “aucun signe” d’un retrait des forces russes autour de Kherson, quelques heures seulement après que le ministre russe de la Défense a annoncé le retrait de ses troupes. “Une partie des Russes restent dans la ville”, déclare un conseiller à la présidence, Mykhaïlo Podoliak, qui fustige “les déclarations télévisées mises en scène” de Moscou.

16h45 : Reste à savoir comment cette annonce de Moscou se concrétisera sur le terrain. Comme nous l’expliquions hier dans un article, l’état-major ukrainien craint que les retraits annoncés par l’armée russe dans la région de Kherso ne soient un moyen de tendre un piège aux Ukrainiens.

16h28 : Les soldats russes sont appelés à se retirer de la ville de Kherson, mais toutes les positions situées à l’ouest du fleuve Dniepr, qui coupe cette région en deux, dont Vladimir Poutine a décrété l’annexion en septembre.

16h26 : Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a donné l’ordre à la télévision : “Poursuivre le retrait des soldats”, a-t-il dit, en réponse à une proposition du général Sergueï Surovikine, commandant des opérations russes en Ukraine, qui l’a décrit. la décision comme “pas du tout facile” à prendre.

16h24 : Le ministre russe de la Défense ordonne aux forces russes de se retirer de la ville de Kherson, cible d’une contre-offensive ukrainienne.

15h48 : Budapest souhaite que le Parlement hongrois ratifie l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN “lors de la session d’automne” qui s’achève le 7 décembre. C’est l’un des deux derniers pays, avec la Turquie, qui n’a pas donné son accord pour que les deux pays entrent dans l’alliance militaire. Le chef de cabinet de Viktor Orban attribue ce retard à une impasse législative causée par les exigences de l’UE en matière de mesures anti-corruption. Il promet que Stockholm et Helsinki « pourront compter » sur la Hongrie.

15h49 : Le chef de l’administration d’occupation russe dans la région de Kherson, Vladimir Saldo, confirme que son numéro 2, Kirill Stremoussov, est mort. Il affirme que le haut fonctionnaire est décédé dans un “accident de voiture”.

15h18 : “Les informations sur sa mort ne sont pas officielles”, ajoute la même source, alors que de nombreux médias russes, ainsi que des blogueurs militaires, annoncent sa mort. Le gouverneur de la Crimée annexée, Sergueï Axionov, a pris la parole “une grande tragédie” tu “une perte irréparable”. On ne connaît pas les circonstances de cet “accident”, alors que la contre-offensive ukrainienne approche de la ville.

15h40 : Le chef adjoint de l’administration de l’emploi de la région de Kherson, Kirill Stremoussov, a été victime aujourd’hui d’un “accident”, annonce son responsable santé, Vadim Ilmiev. Ce personnage, né dans la région de Donetsk, incarnait le visage de l’occupation russe dans la capitale régionale de l’Ukraine occupée.

13h57 : La Commission européenne propose aux Vingt-Sept d’octroyer à l’Ukraine une aide de 18 milliards d’euros en 2023, sous forme de prêts dont les intérêts seraient supportés par les États membres. Il doit permettre “de couvrir une partie importante des besoins de financement à court terme de l’Ukraine pour 2023, que les autorités ukrainiennes et le Fonds monétaire international estiment entre 3 et 4 milliards d’euros par mois”, prône l’exécutif européen.

14h09 : L’allocution d’Emmanuel Macron était particulièrement attendue sur le thème de la dissuasion nucléaire, après les critiques qui avaient accompagné certaines de ses déclarations sur le sujet mi-octobre sur France 2. « Aujourd’hui, encore plus qu’hier, les intérêts vitaux de la France ont une dimension européenne. Nos forces nucléaires contribuent à la sécurité de la France et de l’Europe », réaffirme le chef de l’Etat. “On se garde, parfois, de dramatiser certaines observations.”

13h40 : “Certains des défis d’aujourd’hui seront avec nous pour longtemps. Lorsque la paix reviendra en Ukraine, nous devrons faire face à toutes les conséquences, c’est-à-dire construire une nouvelle architecture de sécurité et un cadre de stabilité renouvelé.” et le contrôle des armements, où l’Europe sera autour de la table.”

9h30 : Avec la guerre en Ukraine, l’Europe a révélé sa faiblesse, constate le général Vincent Desportes, professeur de stratégie militaire à Sciences Po et HEC. “Nous avons besoin d’une capacité de défense autonome” et d’une “défense européenne” pour se préparer à des conflits “de longue durée”, plaide-t-il.

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