“Vous venez d’en tirer trois. Est-ce un arrêt ?On peut le considérer comme ça, parce que quand on est au PSG, on doit gagner, être plus dangereux. Ce match n’était pas comme celui de Lisbonne où les équipes en ont créé plus. C’était un match où les défenses ont surpassé les attaques, même si je pense que nous étions moins sous pression. A l’approche des trente derniers mètres, au lieu d’accélérer, on a ralenti le jeu, ce qui a permis à Benfica de se reprendre.
“En début de saison on jouait beaucoup plus verticalement, j’allais beaucoup plus vite sur les côtés ou en surface”
On retrouve un PSG un peu moins bon, celui des saisons passées. Comment l’expliquer ?C’est une observation qui est juste. On est moins clinquant, brillant, dangereux… Est-ce physique ? Je ne pense pas. En début de saison on avait beaucoup plus de jeu vertical, j’allais beaucoup plus vite sur les côtés ou dans la surface. A chaque fois qu’on sort le ballon, on ajoute une touche supplémentaire, on est de retour. C’est un axe de travail important et conduit à une réflexion globale sur les premiers mois. On est dans une période où c’est moins intéressant.
Marquinhos a joué plus haut. Car ?On voulait sortir de la pression de Benfica par rapport au match aller. On a insisté là-dessus dans la préparation du match. On voulait aussi que Vitinha soit plus haut, derrière les milieux de terrain adverses. Je pense que cela a fonctionné. »