Si le gros des allergies doit se calmer après la fin du mois de juin, on peut s’attendre à des saisons d’allergies plus longues et probablement plus intenses dans les années à venir.
La raison en est le réchauffement climatique…
“En 30 ans, on a vu une augmentation de la quantité de pollen de bouleau qui a augmenté de plus de 20%”, a déclaré à l’AFP Samuel Monnier, porte-parole du RNSA. Avec le réchauffement des températures à la surface du globe, certaines plantes ou arbres gagnent également de nouveaux territoires.
“De plus en plus d’ambroisie, qui sont des plantes hautement allergisantes, se déplacent vers le nord, même en altitude”, note M. Monnier.
“Le réchauffement climatique conduira à des stations polliniques plus longues, tandis que la pollution rendra les pollens plus agressifs”, prévient Isabelle Bossé, présidente du syndicat des allergologues.