Sur Twitter, Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, avait d’abord annoncé qu’un “criminel étranger” avait été arrêté et devait être expulsé. Il a ensuite précisé que “par rapport aux faits ou pas”, cet individu “connu pour de nombreux interrogatoires (…) n’a rien à voir avec notre pays qui est généreux si nous le respectons”
Article écrit par
Publié le 24/07/2022 à 13:58 Mis à jour le 24/07/2022 à 15:46
Temps de lecture : 1 mn.
rebond La personne interpellée après l’agression de deux policiers mercredi soir à Lyon a été “totalement disculpée” et remise en liberté, a indiqué dimanche 24 juillet le parquet de Lyon. “L’enquête se poursuit activement pour identifier, localiser et arrêter les auteurs”, a ajouté le parquet. Une information qui a contraint Gérald Darmanin à préciser un précédent tweet dans lequel il annonçait que le “criminel étranger” serait “expulsé”.
Quelques heures plus tard, le ministre a ajouté un autre tweet dans lequel il affirme que l’individu interpellé, disculpé par la suite, est “connu pour de nombreux chefs d’inculpation : vol, violences, menaces de mort contre le responsable de l’autorité publique, détention de stupéfiants, violence”. dans les meetings…” “Cet individu n’a rien à faire dans notre pays qui est généreux si on le respecte”, écrit le ministre.
Par rapport aux faits ou non, connu pour de nombreuses accusations : vol qualifié, violences, menace de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique, possession de stupéfiants, violences en réunion… cet individu n’a rien à faire dans notre pays qui est généreux s’il c’est qu’il est respecté
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) 24 juillet 2022
Les deux policiers ont été blessés mercredi soir à Lyon alors qu’ils tentaient d’interpeller une personne soupçonnée de vol, au milieu d’une foule qui les avait violemment agressés, selon une source policière. Dans une vidéo de la scène publiée sur les réseaux sociaux, relayée par le syndicat Alliance et le portail d’information LyonMag, on peut voir trois policiers en civil, deux hommes et une femme, battus et jetés à coups de projectiles devant l’entrée d’un accord magasin dans le quartier délicat de La Guillotière, au centre de la ville.
Plusieurs responsables politiques LR et RN ont apporté leur soutien à la police cette semaine. La Première ministre Elisabeth Borne, qui s’est rendue vendredi à Vaulx-en-Velin (Rhône), avait estimé pour sa part qu’elle était “tout à fait capable de sanctionner ces comportements qui ne sont pas acceptables”. “La République doit être respectée et cela passe avant tout en ce qui concerne la police”, a-t-il déclaré.
Partager :
Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager par e-mail Partager le lien