Monkeypox : 53 nouveaux cas de virus Monkeypox détectés en trois jours, l’Occitanie deuxième région la plus touchée

Santé publique France propose ce jeudi un point sur l’évolution de l’épidémie due au virus monkeypox.

Au 23 juin 2022, 330 cas confirmés de monkeypox ont été signalés en France, révèle Santé publique France ce jeudi soir, soit 53 de plus que mardi 21 juin. Les cas sont répartis sur tout le territoire comme suit :

  • 227 en Île-de-France,
  • 22 en Occitanie,
  • 21 en Auvergne-Rhône-Alpes,
  • 19 en Nouvelle-Aquitaine,
  • 14 dans les Hautes de France,
  • 14 en Provence-Alpes-Côte d’Azur,
  • 6 en Normandie,
  • 3 en Bretagne,
  • 1 en centre-val de Loire,
  • 1 en Bourgogne-Franche-Comté,
  • 1 aux Pays de la Loire
  • 1 dans le Grand Est.

Avec six cas supplémentaires confirmés en trois jours, l’Occitanie reste la deuxième région la plus touchée de France.

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Sur les 302 cas confirmés au 22 juin, 287 ont fait l’objet d’une enquête, quatre restent inaccessibles et 11 font l’objet d’une enquête.

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Parmi ces cas, un seul concerne une jeune femme, dont le partenaire (non testé) a déclaré avoir eu une éruption cutanée 3 semaines plus tôt.

Entre 19 et 71 ans

Les cas confirmés à partir du 22 juin ont entre 19 et 71 ans (âge moyen : 35 ans).

Les dates d’apparition des symptômes vont du 7 mai au 18 juin 2022.

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Les cas ont été diagnostiqués en moyenne 7 jours (intervalle de 0 à 22 jours) après le début des symptômes.

Parmi les cas étudiés,

  • 77% avaient une éruption génito-anale,
  • 73% une éruption cutanée sur une autre partie du corps,
  • 71 % de fièvre
  • 69% d’adénopathies (augmentation pathologique du volume d’un ganglion lymphatique).

13 de ces cas étaient immunodéprimés. Cependant, aucun décès n’a été signalé.

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Aujourd’hui, comme dans d’autres pays européens, précise Santé publique France, ces cas sont survenus majoritairement, mais pas exclusivement, chez des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), sans lien direct avec des personnes revenant d’une zone d’endémie. La plupart des cas rapportent plusieurs partenaires sexuels. »

Source de contamination inconnue

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La plupart des cas rapportent ne pas être en mesure d’identifier la personne qui les aurait infectés.

Enfin, 52 des cas enquêtés sont des cas secondaires

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