L’intelligence artificielle au service de la médecine : l’AVC

Publié le 30 décembre 2022


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Le terme intelligence artificielle est défini comme suit par Larousse :

“Ensemble de théories et de techniques mises en œuvre dans le but de produire des machines capables de simuler l’intelligence humaine. »

Comme l’explique Luc Julia dans son livre, l’intelligence artificielle n’existe pas, donc on devrait plutôt parler d’intelligence augmentée, mais ce serait moins à la mode, moins vendeur.

Le fait est que cette simulation de l’intelligence humaine, sans laquelle elle n’existerait tout simplement pas, peut fournir et fournit déjà des services importants, notamment en médecine, pour les AVC.

L’accident vasculaire cérébral ou l’accident vasculaire cérébral est l’une des principales causes de décès et d’invalidité. C’est un véritable fléau, comme le souligne le ministère de la Santé et des Solidarités :

“Chaque année, 150 000 personnes subissent un AVC, plus de 110 000 sont hospitalisées et 30 000 meurent. Cette pathologie représente la première cause nationale de handicap acquis chez l’adulte : plus de 500 000 Français vivent avec des séquelles. C’est aussi la troisième cause de décès chez les hommes et la deuxième cause de décès chez les femmes, après le cancer et l’infarctus du myocarde. »

Par conséquent, tout progrès dans sa prévention et son diagnostic est le bienvenu. En Angleterre, une société, Brainomix, filiale de l’Université d’Oxford, a développé un logiciel ad hoc.

Ce logiciel e-Stroke permet, à partir de l’examen d’images cérébrales (scanner), que de plus en plus de patients bénéficient du bon traitement, au bon endroit et au bon moment.

Le ministère britannique de la Santé (il y a 85 000 AVC par an en Angleterre) a fait deux annonces encourageantes le 27 décembre 2022 concernant l’utilisation de ce logiciel au Royaume-Uni :

– la réduction du temps moyen d’interprétation des images cérébrales de 140 minutes à 79 minutes, la rapidité d’intervention étant le facteur déterminant pour éviter ou réduire les séquelles ;

– l’augmentation, pour 111 000 patients présentant des symptômes d’AVC (troubles de l’équilibre, céphalées intenses, baisse de la vision), du taux d’incapacité légère ou nulle, de 16 % à 48 %.

En France, la société AI-Stroke située à Pérols dans l’Hérault, immatriculée le 1er janvier 2022, devrait, au cours de l’année 2023, c’est-à-dire demain, apporter sa solution à cette pathologie.

Ce qui est désigné par le terme d’intelligence artificielle est donc motif d’espoir pour les hommes, sans offenser tous ceux qui s’opposent au progrès technique par idéologie ou qui dénoncent tout humanisme.

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