DIRECT. “Ne décevons pas l’Arménie”, se défend Emmanuel Macron

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21h20 : Début septembre, Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, a déclaré que grâce à la diversification des importations, la France n’était plus dépendante du gaz russe à plus de 9 %.

21h20 : “L’Europe a été trop dépendante du gaz, environ 40% de ce qu’on achetait venait de Russie, maintenant c’est 7,5%”, précise Emmanuel Macron. En fait, les statistiques d’exportation de Gazprom montrent une réduction de moitié des livraisons vers l’Europe en juin, une réduction visible des performances du pipeline.

21h19 : #IRAN “Je tiens à exprimer mon admiration pour ces femmes. La France condamne la répression menée par le régime iranien.”

21h17 : Le chef de l’Etat demande aux dirigeants syndicaux, et en premier lieu à la CGT, “de prendre leurs responsabilités” : “Que la CGT permette au pays de fonctionner”, répond Emmanuel Macron, alors que la centrale dirigée par Philippe Martinez l’annonçait ce soir la présentation d’un récapitulatif des réquisitions chez ExxonMobil. Le président de la République a également justifié ces réquisitions, que le gouvernement a décidé d’engager aujourd’hui : « Il fallait le faire car on ne peut pas laisser le pays bloqué ».

21h16 : “L’Arménie est un pays avec lequel nous avons un lien unique (…). L’Azerbaïdjan a lancé plusieurs offensives à la frontière. Nous les avons condamnées. Nous ne laisserons pas partir les Arméniens.”

21h14 : Le chef de l’Etat est désormais interrogé sur le conflit en Arménie.

21h19 : Sur les centrales à charbon en Europe : « Dans notre Europe, si on veut gagner la bataille du climat, il faut qu’il n’y en ait presque plus en Europe. [en 2050].”

21h12 : Le chef de l’Etat ne parle pas de “taxes” mais de “contribution” aux super bénéfices. Voici l’intégralité de l’extrait de France 2.

21h10 : “Nous ne faisons pas partie de cette guerre, nous ne sommes pas en guerre”, a expliqué le chef de l’Etat, en référence à son “Nous sommes en guerre” proclamé à la veille du premier confinement de mars 2020. , au début de l’épidémie de Covid-19. Le chef de l’Etat en a profité pour redéfinir la position française dans ce conflit : “aider les Ukrainiens à résister” et “construire les conditions pour négocier un retour à la paix”. Pour le président français, partisan d’une solution diplomatique à ce conflit, Vladimir Poutine doit “revenir à la table” des négociations. “C’est aux Ukrainiens de décider quand ils veulent revenir” autour de cette table, car “négocier ne veut pas dire renoncer”, a-t-il insisté.

21h14 : Sur le parc nucléaire français, « on est à 30 réacteurs sur 56 qui sont en fonctionnement. On va monter dans les prochaines semaines à environ 40. L’objectif est de monter à 45 en janvier. .”

21h08 : Lors de leurs premières rencontres, les dirigeants ont évoqué les questions d’énergie, de climat, de paix et de sécurité. La rencontre de Prague aura aussi permis un rapprochement entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie, en conflit ouvert depuis des années. Pour l’avenir, la France table sur une rencontre au printemps 2023 avec l’annonce, à Prague, du nom du prochain pays hôte, qui ne sera pas membre de l’UE.

21h08 : Cette nouvelle Communauté politique européenne, qui a tenu sa première réunion le 6 octobre à Prague, compte 44 pays. Cette rencontre est donc plus large que l’Union européenne, puisque 17 pays sont invités en plus des 27 membres du bloc : le Royaume-Uni, la Turquie, les six pays des Balkans occidentaux, la Suisse, la Norvège, l’Islande, le Liechtenstein, l’Ukraine, la Géorgie. , Moldavie. , Arménie et Azerbaïdjan.

21h07 : Face aux conséquences de la guerre en Ukraine, Emmanuel Macron estime qu’une “approche européenne” s’impose. “C’est aussi pour cela que j’ai voulu cette Communauté politique européenne que j’avais proposée au printemps dernier, que nous avons rencontrée à Prague”, a-t-il déclaré. Mais qu’est-ce que ce corps ?

21h07 : Voici l’extrait complet sur la pénurie de carburant et le mouvement de grève déclenché par certains syndicats.

21h06 : “Je suis pour le dialogue social, jamais pour le blocus. J’ai une pensée pour tous nos compatriotes qui font la queue en pleine nuit pour trouver de l’essence. Mais je le dis très clairement, si le dialogue social n’aboutit pas au Dans les prochaines heures, nous allons réquisitionner (…). Que la CGT permette au pays de fonctionner”.

21h03 : “Au moment où on est en guerre, chacun doit être à sa place et assumer toutes ses responsabilités. Il y a un dialogue social, et ce dialogue social doit vivre.”

21h01 : “Je veux un appel à rendre des comptes (…). Le Premier ministre a pris une décision d’exigence. Il fallait le faire, on ne peut pas laisser le pays bloqué car il y a des gens qui veulent aller plus loin”.

21h00 : #FUEL Now le chef de l’Etat est interrogé sur la pénurie. Le retour à la normale “se fera dans le courant de la semaine prochaine”, annonce-t-il.

20h56 : Le chef de l’Etat a révélé il y a quelques minutes le contenu de la conversation téléphonique qu’il a eue avec Vladimir Poutine au sujet de l’énergie nucléaire. Voici l’extrait complet.

20h57 : “L’Europe a besoin d’un sursaut d’indépendance. L’Europe a été trop dépendante du gaz russe. Environ 40% du gaz que nous avons acheté venait de Russie, aujourd’hui c’est 7,5%. (…) La Russie a fait du gaz un instrument de guerre.”

20h52 : “Nous avons pris des sanctions sélectives, mais pas contre le peuple russe. Cela fonctionne : la Russie est profondément déstabilisée.”

20h59 : « Il y aura un moment où il faudra le faire [négocier avec la Russie]. Mais négocier ne veut pas dire abandonner, mais nous devons tout faire pour rétablir la paix.”

20h49 : A quoi sont dues les fuites constatées sur les gazoducs Nord Stream ? “Les pays touchés ont eux-mêmes été très prudents”, explique Emmanuel Macron à France 2, refusant de parler de “sabotage”. Les premières inspections suédoises, présentées la semaine dernière, “renforcent” mais “soupçonnent de sabotage”.

20h50 : “Cette question de l’intégrité territoriale, que ce soit le Donbass ou l’Ukraine, est d’abord tranchée par les Ukrainiens, ce n’est pas à la France ou à qui que ce soit d’autre. Et ce n’est pas parce qu’on remet les armes qu’on peut décider à leur place”. d’autre part, la stabilité de notre continent est notre affaire.”

20h59 : Pour savoir si les exactions commises répondent à la définition d’un crime de guerre, il faut enquêter et recueillir des preuves. C’est l’une des missions de la Cour pénale internationale (CPI), qui a ouvert une enquête en mars.

20h58 : Les attaques contre des civils sont considérées comme des crimes de guerre au regard du droit international. “Toutes les attaques aveugles contre des populations civiles, qu’il faut protéger, sont des crimes de guerre”, comme l’explique l’avocate Clémence Bectarte à franceinfo. “Les biens civils, comme les écoles ou les hôpitaux, ne doivent pas être attaqués ou bombardés”, a-t-il ajouté.

20h49 : La notion de “crime de guerre” est encadrée notamment dans les Conventions de Genève de 1949. Ces textes établissent les limites à respecter en temps de guerre pour la protection des civils, du personnel sanitaire, des blessés, des prisonniers de guerre… Même si Moscou ne parle pas de guerre mais d’« opération militaire spéciale », les règles de la guerre s’appliquent bien à l’Ukraine, car il s’agit d’un conflit armé international.

20h49 : Après les frappes qui ont frappé l’Ukraine ces derniers jours, Emmanuel Macron évoque à nouveau des “crimes de guerre”. Depuis le début de l’offensive russe, ce terme est régulièrement utilisé. Mais que recouvre cette notion ?

20h45: “Quand on est au sommet et qu’on essaie de rétablir la paix, il faut parler, et il faut parler aux protagonistes. Chaque fois que nécessaire, je parlerai à Vladimir Poutine, et à un moment donné, je J’espère que dès que possible, toutes les parties intéressées doivent retourner à la table. Il y aura une discussion de paix avec l’Ukraine et la Russie.

20h41 : « Nous sommes dans une guerre hybride [à propos de l’attaque du gazoduc Nord Stream], cela signifie que nous n’utilisons pas seulement les armes et la guerre sur le terrain, nous utilisons l’arme de l’information. La Russie fait de la propagande.”

20h39 : “On en a parlé plusieurs fois [de la menace nucléaire, avec Vladimir Poutine].”

20h39 : Sur la menace nucléaire. « La Russie est un État surdoué, comme la France. Il y a une règle simple. Nous avons une doctrine : la dissuasion fonctionne, mais ensuite moins on en parle, moins on agite la menace, plus on est crédible. Trop de monde. [parlent de la menace nucléaire].”

20h37 : Les sources des cartes et infographies diffusées lors de l’entretien avec le président sont disponibles sur notre direct.

20h36 : “On ne veut pas de guerre mondiale”, explique Emmanuel Macron à France 2

20h36: “La Biélorussie, dès le début du conflit, a permis à la Russie de masser des troupes et de mener une offensive à partir de fin février depuis le nord. Et Kyiv a été presque prise. Encore une fois, nous avons massé des forces et vous devez être très prudent .”

20h32: “Depuis le début de la guerre, nous avons déployé des soldats et du matériel en Roumanie. Nous l’avons renforcé ces derniers jours. Nous le faisons parce que l’intensité des bombardements et des combats a changé. Nous fournissons également des renseignements. Ukrainiens , mais c’est bien de ne pas trop en parler.”

20h30 : “Depuis le début de la guerre, nous avons livré de nombreux missiles et ces fameuses armes César. Et nous allons continuer. Nous en avons livré 18, nous en livrons six…

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