Le monde a changé pour Meta (Facebook), qui peine à sauver les meubles d’un mannequin parvenu à saturation. Le groupe californien est délaissé par la concurrence, grondé par les autorités de régulation, rejeté par ses propres salariés. L’obsession du métaverse précipitera-t-elle le déclin de l’empire Zuckerberg ?
Article réservé aux abonnés Responsable du pôle Multimédia Par Philippe Laloux Publié le 12/10/2022 à 16:53 Temps de lecture : 6 min
Et maintenant vous verrez ce que vous verrez. C’était du moins la promesse, mais surtout l’attente, de Meta-Connect, la grande messe annuelle au cours de laquelle Meta (maison mère de Facebook, Whatsapp et Messenger) présente sa stratégie en matière de réalités virtuelles et augmentées. Il y a un an, le groupe surprenait tout le monde en annonçant son changement de nom. Mais c’est clair aussi : le métavers, cet univers virtuel où irait l’avenir de l’humanité et dont Mark Zuckerberg s’est autoproclamé l’architecte en chef.
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